Description

Bienvenue dans cet univers sciensationnel !

 

Sans prétention mais avec détermination, nous allons tenter de décrire, décortiquer ou même détourner tout objet qui nous passera sous le nez !

Tout objet ? Oui, mais à la condition sine qua non qu’il ait un attribut scientifique, technique ou autre hic, qui titillera notre imagination.

Ainsi, d’une image nous pourrons aussi bien vous soumettre des textes sages (point trop n’en faut), vous emmenez en voyage (de mot en mont) ou vous éblouir de mirages (le mont des merveilles)…

 

Si d’aventure une question perdure, si la panure n’est pas à votre sauce ou si vous n’adhérer pas à notre cause ; n’hésitez pas, donnez-nous votre avis !

 

Bonne lecture !

Mathilde.

Mercredi 8 avril 2009 3 08 /04 /Avr /2009 19:48

Sans l’ombre d’un doute, cet objet vous est familier : le boulier chinois. De part son aspect rudimentaire, l’ancêtre de nos calculatrices modernes nous renverrait à première vue à une utilisation des mathématiques assez primitive. Pourtant, dans les mains les plus expertes, cet instrument du XIIème siècle est capable de calculer jusqu’à des racines carrées voire cubiques. Cet objet est d’autant moins à sous-estimer qu’il permet d’effectuer des opérations élémentaires plus rapidement qu’une calculatrice moderne, et ce, même par un débutant. Démonstration.

 

Tout d’abord, il faut savoir que le boulier chinois est divisé en deux parties : une partie supérieure dont chaque boule équivaut à 5 unités, et une partie inférieure, dont chaque boule vaut 1 unité. De droite à gauche, chaque tige correspond aux unités, dizaines, centaines, et ainsi de suite. Dans un calcul, ne sont pris en compte que les boules dites « activées », c’est-à-dire, en contact avec la barre de séparation centrale. Par exemple, nous lisons ci-dessous 6 302 715 408.


 

Premier constat : on observe aisément que 1 000 000 soit plus rapide à afficher sur un boulier que sur une calculatrice.

 

En outre, les additions et soustractions sont des opérations simples à effectuer : il suffit d’ajouter les boules de droite à gauche ou d’en enlever de gauche à droite. On remarque alors que 23+12 est une opération qui nécessite 4 manipulations sur le boulier (afficher 2, puis 3, ajouter 1, puis 2) alors que la calculatrice en demande 6 (taper « 2 », « 3 »,  « + », « 1 », « 2 », « = »). Il en est de même pour les opérations plus complexes : Le japonais Yoshio Kogima est capable de donner le résultat correct de 50 divisions en 1min 18s pour des opérations comprenant 5 à 7 chiffres de diviseur et de dividende !

 

Alors, pour la rentrée des classes cette année, calculatrice ou boulier ?


 

 

 Dany

Par DHM - Publié dans : Dany
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 1 avril 2009 3 01 /04 /Avr /2009 16:14

 

  Un poivrier ? Une rape à gruyère ? Une boîte à musique ? Et bien non! Découvrez l'étonnante boîte à mathématiques !

Cette toute petite machine, appelée Cusak par son inventeur Curt Herzstarck, a plus d’un tour dans son sac. En quelques tours de manivelles, elle permet d’effectuer rapidement et avec précision les quatre opérations basiques (addition, soustraction, multipliication et division) mais aussi les racines carrées.

Quel est son secret ? Il est situé au niveau du cylindre de base qui comprend de petits curseurs sur les côtés. Sous chacun d’entre eux se trouve une colonne de chiffre bien visible. Ainsi, il suffit d’actionner les curseurs pour former le nombre désiré. L’opération s’effectue grâce à la manivelle qui à chaque tour produit un petit déclic sonore facilitant le comptage. Tournez la manivelle et la bobinette chéra ! Comme par magie, le résultat se trouve ensuite affiché sur la face supérieure du cylindre.

Mais à moins d'être patient, n’abandonnez pas vos calculatrices électroniques pour autant: pour effectuer une division avec un quotient de six chiffres, il faut compter trente secondes environ…

 

 

 

Mathilde.

Par DHM - Publié dans : Mathilde
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 12 mars 2009 4 12 /03 /Mars /2009 15:08

Annonçons la couleur : la vie serait bien triste en noir et blanc !

 

Ce que nous appelons couleur est en fait l'action conjuguée de plusieurs facteurs : la source de lumière utilisée, la géométrie d'observation (angle d'éclairement), l'œil de l'observateur avec ses qualités et ses défauts qui lui sont propres.

 

La lumière blanche du soleil (ou de l'ampoule électrique, au choix) se décompose en faisceaux rouge, vert et bleu. Les objets que nous voyons, éclairés par la lumière, vont absorber certains faisceaux, et en diffuser d'autre. Par exemple, un objet nous paraît rouge quand il absorbe le bleu et le vert, mais diffuse le rouge. Selon la quantité de faisceaux absorbés ou diffusés, on obtient toutes les nuances de l'arc-en-ciel.

 

Donc, pas de couleur sans lumière (aucun humain ne voit dans le noir !). Il faut alors des yeux sensibles à la lumière du soleil pour colorier tout ce qui semblerait sinon tout gris. Heureusement, Dame Nature a eu la lumineuse idée de munir nos précieuses rétines de cellules photo-réceptrices, c'est à dire qu'elles captent les photons, particules composantes de la lumière. Ces cellules sont appelées des « cônes ».

 

Les cônes sont pourvus de pigments. Les pigments sont composés d'une part, de protéines appelées opsines, et d'autre part de chromophores. Ce sont les chromophores qui vont absorber le photon. Certains pigment seront alors sensibles au rouge, d'autres au vert, et d'autres en bleu. Excité, le pigment active la cellule, qui par un jeu d'influx nerveux envoie l'info vers le cerveau ; et le monde vous apparaît alors en couleurs.
Avouez que c'est brillant.

 

Hélène

 

Par DHM - Publié dans : Hélène
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 10 mars 2009 2 10 /03 /Mars /2009 23:33
Quand le phonographe donne le blues

Alors que le numérique révolutionne l’industrie de la musique, avec 53.1 millions de titres enregistrés en 2007,  le phonographe n’est plus…dans  l’air du temps.


Petit zoom sur la machine parlante qui a fait vibrer le siècle dernier.


 

Le prototype, réalisé par l’inventeur américain, Thomas Edison, permet d’enregistrer deux minutes de sons.



Durée bien dérisoire quand on pense à la quantité illimitée de musique délivrée par nos multiples technologies électroniques.

 

Mais le phonographe, avec ses vibrations gravées sur un disque métallique, lues par un simple stylet et transformées en son par un diaphragme, relève uniquement de la mécanique. On n’y trouve ni moteur, ni circuit électrique.


Appelé injustement, gramophone ou graphophone car le stylet était associé à une forme de plume, il eut une histoire brève et fut vite supplanté par le magnétophone.


Pourtant, cet appareil rudimentaire fut l’une des étapes incontournables menant à l’électrique, qui permet, aujourd’hui, d'un simple clic, d’accéder à toute la musique du monde.


Ainsi, sans cette machine chantant le tango, le jazz et le blues, le 20ème siècle aurait sans doute eu un rythme différent…

 




 

Mathilde.

 

 

Par DHM - Publié dans : Mathilde
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 7 mars 2009 6 07 /03 /Mars /2009 17:29
 
Avec Brain 3300, le fantastique est tout simplement électronique : enfilez-le et devenez brillant en l’espace d’un instant !

 

Le principe de base est simple. Le cerveau, fonctionnant comme un muscle, a besoin d’entraînement pour être plus performant. Brain 3300 envoie des stimulations efficaces aux noyaux de matière grise que sont le thalamus et l’hippocampe.

Les cellules nerveuses, les axones, les synapses vont ainsi être suractivées et augmenter, de fait, vos performances habituelles.

Cet objet, haute technologie, est, par ailleurs, bien plus rapide et plus efficace que les tests psychomoteurs ou autres activités visant à améliorer votre Q.I.

Sans contraintes et sans dangers, Brain 3300 développe votre cerveau de manière adaptée ; l’équipe d’experts de Brain 3300 a conçu des programmes différents selon les besoins de chacun et l’objectif visé.

(Découvrez aussi les multiples options: pour se lever du bon pied, pour téléguider machines et balais, pour accueillir sa belle-mère à bras ouverts, pour charmer son banquier...)


N'hésitez pas; quelque soit votre souhait, Brain 3300 le réalisera.

Qui n’a jamais envié un parent, ami, voisin parce qu’il le jugeait plus intelligent ? Qui n’a jamais été tenté de loucher sur la copie du premier de la classe ? Qui n’a jamais jalousé la promotion d’un collègue ?

Comme « Le Petit Nicolas », tout le monde a, ou a eu, son Agnan et, avec lui, le désir irrépressible de le surpasser ou... de lui « casser la gueule ».

Mais avec Brain 3300, finies les frustrations, terminées les pulsions.

Vous voulez être le premier ? Soyez le premier à acheter Brain 3300 !


Mathilde

 

Par DHM - Publié dans : Mathilde
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus